Les frèroux sont d’excellents ronron-thérapeutes

Il fait ses griffes sur moi en me regardant droit dans les yeux. Ensuite, il se fait les dents sur mes mains, puis tète un bout de mon chandail. Tout ça en ronronnant très fort. George a beau être effronté, c’est un chaton très attachant. Son frère, Andrew, est encore pire. Je le prends, et tout de suite il commence à se tortiller… et à ronronner. « Yé pas facile à suivre, lui, hein. » « Bin, c’t’un roux. » Et quand je m’installe sur mon lit pour travailler (ou essayer de), ils s’approchent, telles des hyènes ayant repéré un gnou qui boite, puis je me retrouve avec un roux couché sur les jambes, au autre qui grimpe sur mon épaule pour me sentir la face. Je fais parfois des siestes avec eux et mes deux démons. T’imagines, dormir avec quatre chatons qui ronronnent en même temps? Pur. Bonheur.